Suggestion et confusion infantile
Outraux servira d'exemple, mais des études sur le pouvoir dissuasif que l'on peut avoir sur des enfants avait été étudié bien avant cela en Amérique du Nord.
En effet, une étude a été réalisé sur plusieurs groupe d'enfants de la même classe, qui ont eu un visiteur. Le premier groupe se souviendra parfaitement de cette visite des dizaines de semaines après l'évènement.
Le deuxième groupe aura été soumi à une remarque (il est maladroit) de la maîtresse à propose de cette personne avant sa visite. Quand on les interrogent sur l'évènement, ils y impliquent un évènement faisant preuve de sa maladresse, alors qu'il n'a pas eu lieu.
Le troisième groupe en plus d'avoir soumi à la remarque, ont droit à des questions suggestives. Et là on voit bien que les enfants font des erreurs.
Pire, d'autres études ont montrées que des enfants soumis à une question suggestive à un premier entretien, diront la vérité (il n'y a pas de piège à souris dans la maison). Mais cet entretien est renouvelé toutes les semaines. Au bout de sept semaines, l'enfant finit par se construire une histoire autour de la suggestion (il s'est pris l'index gauche dans un piège à souris à cause de son frère qui ...) et y croit véritablement.
Rappelons nous que les enfants ne font pas très bien la différence entre la fiction et la réalité. Et laissons les vivre leur enfance au lieu de leur faire penser à des atrocités. Même si cela part d'un bon sentiment, pour les protéger, cela sera dans leur pensée ensuite.
En effet, une étude a été réalisé sur plusieurs groupe d'enfants de la même classe, qui ont eu un visiteur. Le premier groupe se souviendra parfaitement de cette visite des dizaines de semaines après l'évènement.
Le deuxième groupe aura été soumi à une remarque (il est maladroit) de la maîtresse à propose de cette personne avant sa visite. Quand on les interrogent sur l'évènement, ils y impliquent un évènement faisant preuve de sa maladresse, alors qu'il n'a pas eu lieu.
Le troisième groupe en plus d'avoir soumi à la remarque, ont droit à des questions suggestives. Et là on voit bien que les enfants font des erreurs.
Pire, d'autres études ont montrées que des enfants soumis à une question suggestive à un premier entretien, diront la vérité (il n'y a pas de piège à souris dans la maison). Mais cet entretien est renouvelé toutes les semaines. Au bout de sept semaines, l'enfant finit par se construire une histoire autour de la suggestion (il s'est pris l'index gauche dans un piège à souris à cause de son frère qui ...) et y croit véritablement.
Rappelons nous que les enfants ne font pas très bien la différence entre la fiction et la réalité. Et laissons les vivre leur enfance au lieu de leur faire penser à des atrocités. Même si cela part d'un bon sentiment, pour les protéger, cela sera dans leur pensée ensuite.
Publicité