
Les échouages de cachalots sont de plus en plus fréquents en mer du Nord. Il apparaît que ceux-ci ont augmenté en même temps que le développement des forages de pétrole dans cette même zone.
En effet, des bateaux sondent la mer pour repérer les nappes souterraines. Hors ce repérage se fait par des exlosion d'air qui envoie des ondes sonores jusqu'a des milliers de mètres sous terres
et se propagent à des milliers de kiliomètres dans l'eau. Les chercheurs ont remarqués que c'était pour éviter ces zones de 'turbulences' qu'ils dévier de leur route habituelle. Mais en
conséquence, ils sont victime d'échouage car la mer est moins profonde.
en rouge les zones d'échouage
en vert la route habituellement empruntée
Mais il y a un autre phénomène du aux perturbations sonores sous-marines. Les cachalots, qui ont besoin de calme, prennent la fuite sous le stress infligé. Habitués au profondeur pour chasser,
ils ont adoptent alors le comportement inverse, et leur chasse en est beaucoup moins fructueuse. Pour chasser ils émettent des 'clic', qui sont trés rapprochés lorsqu'ils ont repérés une proie.
Ce comportement est chamboulé après l'émission sonores des sonars des sous-marins.
Les recherches sur les cachalots étant principalement financées par l'armée et les copagnie pétrolières, ce n'est pas sur que cette espèce pourra être sauvées.

Une pensée pour tous les animaux victimes de l'homme
A coté de cette catastrophe, l'homme trouve les moyens de créer d'autres espèces, histoire de jouer à Dieu,
plutot que de financer les réparations de ces erreurs !


Le cochon fosphorescent, la grenouille transparente, et un lion-tigre à la santé fragile
Ils en sont frainds, mais la pêche inensive du requin blanc l'a fait disparaître des eaux de Taïwan.
Théorie Québéquoise sur la raréfaction de la morue :
si on protège les phoques, ils se reproduisent.
Ils sont donc sont plus nombreux et mangent plus de morue, car eux adorent le foie de morue!
la planète
ralentisse.
Les tortues de mer pondent leurs œufs sur les plages brésiliennes, dont beaucoup sont menacées par la
montée du niveau des océans.
La baleine franche de l'Atlantique Nord est l'une des plus menacée de toutes les grandes baleines, qui ont une
longue
histoire de l'exploitation humaine.
Depuis le réchauffement les océans contiennent moins de plancton pour nourrir les baleines. Le
manque de disponibilité de nourriture, en raison de fluctuations de climat, devient aussi de plus en plus une cause de mortalité.
Entre 300 et 350 individus continuent d'exister, avec peu d'espoir de croissance démographique.
Chine
Le panda géant de l 'avenir demeure incertain en raison d'un certain nombre de menaces.
Son habitat forestier dans les zones montagneuses du sud-ouest de la Chine est fragmentée et panda géant populations sont petites et
isolées les unes des autres.
Le bambou, base de l'alimentation du panda, fait aussi partie d'un écosystème fragile qui pourraient être
affectés par les changements provoqués par le réchauffement de la planète. Le braconnage reste une menace omnipresente, avec
seulement 1600 individus laissé à l'état sauvage.
Indonésie
Les singes d'Asie - l'orang-outan - est en grande difficulté. 
Ses derniers bastions dans les forêts tropicales de l'Indonésie sont menacés par une série de pressions,
y compris les changements climatiques, en mettant l'animal en danger d'extinction en l'espace de quelques décennies.
Avec le réchauffement de la planète de plus en plus la durée et la fréquence des sécheresses, les feux de brousse se produisent le plus
souvent dans ces forêts, fragmentent davantage l'espace de vie de l'orang-outan.
Afrique
En Afrique, les éléphants font face à une série de menaces dont l'amenuisement de l'espace vital, qui les met le plus souvent en conflit avec
l'homme.
Australie
Le changement climatique affecte l'abondance et la reproduction des cycles de l'Australie de nombreuses espèces de la grenouille.
Les grenouilles comptent sur l'eau pour se reproduire, toute réduction ou modification de la pluviométrie pourrait réduire la reproduction
de la grenouille.
Des températures plus élevées contribuent à l'assèchement des bassins d'élevage, et par conséquent, à la mort de têtards et des
oeufs. Des conditions plus sèches aussi causer la mort des grenouilles adultes, en raison de l'augmentation des taux de perte d'eau
interne par le biais de leur peau perméable.
Inde
Seulement 6000 tigres encore à l'état sauvage,
en raison de braconnage, de la perte de leur habitat et de l'épuisement des proies naturelles.
Chasseurs, commerçants et résidents pauvres locaux utilisent les forêts pour leur subsistance, en concurrence directe avec le
tigre.
Certaines des grandes zones où se produisent des tigres sont les forêts de mangrove de l'Inde. Les prévisions de hausse du niveau de la mer pourrait causer la disparition des espaces de vie du tigre, purement et
simplement.
Georges est la dernière tortue Pinta, qui vit non plus sur l’île de Pinta, mais aux Galapagos. Le parc national des Galapagos lui présente des femelles d’autres espèces proches pour peut-être réussir à se reproduire. Il est devenu l’emblème de l’écologie pour ces îles.
D’autres espèces de tortues ont pu être sauvées, mais on a remarqué que leur disparition était dû à l’introduction d’autres espèces par l’homme, tel que les cochons, qui engloutissent les œufs de tortue, et les chèvres qui désherbent largement. Sur l’île Isabella, les tortues n’avaient donc plus de nourriture. A cela, le gouvernement a simplement éradiqué les chèvres, pour permettre aux tortues de repeupler leur terre natale. Et l’île a pu se régénérer, pour retrouver son écosystème.
Comme Georges d’autres espèces sont en danger aux Galapagos. Ainsi, vers 1989, le marché asiatique montre de l’intérêt pour les concombres de mer des îles Galapagos. Les pêcheurs ont ainsi profité de pouvoir augmenter largement leur revenu (de 100 à des milliers d’euros /an)
Bien sûr face à cette destruction, le gouvernement a mis en place des restrictions, gérés par le parc. Cette nouvelle ne fut pas bien accueillie, normal. Et la pêche illégale suivante fut celle des ailerons de requins, toujours pour le marché asiatique principalement. Les restes des requins étaient même rejetés, sans être consommée par la population. Leur devise « sert-toi, tant qu’il y en a encore ». Si cette pêche continue, les requins auront disparus des Galapagos d’ici 10 ans. La principale conséquence, en plus du bouleversement de toute la chaîne alimentaire sous marine, est la répercution sur le tourisme sous marin, principal revenu de l’archipel.
Le parc cherche donc des solutions dans la reconversion des pêcheurs dans l’éco-tourisme. Mais là aussi le tourisme peut être un danger. Tout dabord, les touristes amènent des microbes sur l’île. Pour preuve, les pinsons de Darwin sont victimes des larves d’une mouche parasite qui dévorent œufs et oisillons. Ensuite le tourisme apporte des immigrants, puisque des équipements grandissants : un aéroport, qui conduira à une augmentation du tourisme (et dépassera les +10% /an) hôtels, restaurants .., faisant des Galapagos la province la plus riche de l’Equateur. Ce tourisme grandissant et cette immigration de masse bouleversent l’équilibre de l’archipel : des espaces du parc national sont exploités pour l’habitat des nouveaux arrivants.
Il faut donc maîtriser ce tourisme et éviter l’immigration (dû au manque de qualification des habitants principalement). Pour cela, les Galapagos décident de mieux former leur population et en même temps, il sera possible de sensibiliser la nouvelle génération à la conservation de leur patrimoine.
« Le problème c’est nous, pas les animaux » un habitant
Voila, comment réagir positivement face à ca ? Là on ne parle que d'une espéces, mais il y a de plus en plus d'espèces en voie d'extinction (en partant de 10 000!). Vous allez me dire, c'est bien beau d'y penser quand il y a un évènement qui le rapelle, mais d'habitude ca nous empêche pas de vivre dans notre société de consommation. Si je ne m'empêchais pas d'y penser, je ne serais pas là et aurais déserté cette société pour cause de volontariat animalier. Merde au matérialisme et au confort ! Bienvenue moustiques, vaccins, heures d'avion, nature sauvage et cruelle ...
Mais, j'ai quand même honte d'être de cette espèce, qui domine les autres et les détruit sans état d'âme. J'ai voulu essayer de concilier les deux, j'avais dans l'idée de m'investir tout les ans un peu, consacrant ce que la société m'autorisait de temps libre (vive les congés payés) au bénévolat en Afrique. Déception : ils prennent de la main d'oeuvre locale, ou alors tres qualifiée. J'ai ratée ma vocation profonde. Nous petits citoyens de pays riches, nous avons le droit d'aider les chats du quartier, ou de trier nos ordures, de donner un chéque ou un paquet de riz pour de grandes causes (avec l'espoir qu'il ne soit pas détourner) mais les grandes causes on a pas penser que l'on pouvait s'y impliquer.
Je ne veux pas donner d'argent, j'en ai deja que peu pour vivre dans notre jungle à nous et on sait ce que les associations peuvent en faire. Je veux me donner moi ! Des fois, je me demande pourquoi je ne plaque pas tout pour partir les aider, et me sentir apaisée, utile. Ma pauvre vie contre une bataille de chaques instants.
Si vous avez des renseignements sur des modes d'action contre les espèces menacées, je suis preneuse. Merci d'avance.