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Jeudi 13 mars 2008
Une indigène tente d'empêcher la police d'avancer durant une manifestation pour protester contre la déforestation de la forêt amazonienne, Manaus, Brésil, le 11 mars 2008.

Source : STRINGER / REUTERS


Une indigène tente d'empêcher la police d'avancer durant une manifestation pour protester contre la déforestation de la forêt amazonienne, Manaus, Brésil, le 11 mars 2008.

La déforestation fera l'objet d'un prochain article ou dossier.
 

Par Angie
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Samedi 1 mars 2008
Je ne fais que rarement des articles le week end, mais on m'a "tagué" pour un jeu. Le jeu des 7 secrets, (la galère!!) merci Laura :

Les règles du jeu : 
-Livrez dans votre prochain article, 7 de vos secrets concernant votre vie, votre famille, votre enfance, votre animal... (liste non exhaustive).
-Recopiez la règle du jeu.
-Désignez ensuite 7 "heureux gagnants", sans oublier de passer leur laisser un petit commentaire pour les prévenir que vous les avez tagués, puis invitez-les à venir consulter la règle du jeu sur votre blog...  allez, c'est parti !


1- J'aime les films porno,..   '...rooo c'est pas le bon film que j'ai téléchargé !!'  je suis décue :-p
2- Je n'aime pas mon 'géniteur'. Il est désigné ainsi pour de bonnes raisons qui lui incombent.
3- Avant de lui dire le fond de ma pensée je ne souhaite pas le revoir.
4- Ma mère m'inquiète à se pencher de trop près vers le pastis et je m'en veux de ne pas faire plus (vu mon manque de patience avec elle c'est peut-être mieux).
5- J'ai fait cocu mon ex, un ours fénéant et égoïste..même au lit, et pas qu'une fois. C'était mérité !!
6- Je me sens souvent seule, délaissée, même avec mon copain. Ca vient de l'enfance et ca persiste.
7- J'ai l'impression que mon homme ne m'aime qu'un petit peu. Ce qui explique le 6.


Bon maintenant le plus drôle : désigner mes "7 gagnants" gnarc gnarc gnarc
Alors je tague Chris, Ricoroux, Ju ou le monologue du nombril, le papa de Sigmund, Bouc & Moustache, Cess de Torchons & Serviettes et Lascorc.

Par Angie
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Vendredi 29 février 2008
mascote-jeux-olymp-2008.jpg
Les athlètes participant aux prochains Jeux olympiques pourront-ils parler politique? Une question simple qui devient internationalle.
Aucun comité olympique ne répond la même chose :


Premier à mettre le holà,  les Anglais, qui ont envisagé de faire signer une charte de bonne conduite à ses athlètes, avant de faire machine arrière. «Parfois, des gens essaient de mêler la politique et l'athlétisme et ils ne devraient pas. Les athlètes sont là pour concourir et c'est tout ce qu'ils devraient faire. Nous sommes parfois un peu hypocrites. On consomme tous des produits chinois dans ce pays.»

Aux Etats-Unis : «Nous n'allons imposer aucune restriction ou interdiction sur la liberté d'expression, a affirmé à l'AFP Darryl Seibel, le porte-parole du Comité olympique américain. Nous n'allons pas jusqu'à leur dire comment répondre aux questions.» L'USOC va simplement demander à ses athlètes, présents en Chine, de respecter le règlement 51 de la charte olympique, qui traite des prises de position sur les sites olympiques officiels. «Pour tous les jeux Olympiques, nous fournissons à nos athlètes un livret explicatif sur l'histoire et la culture du pays hôte. Cette fois, il s'agit de la Chine», a ajouté Darryl Seibel.

Même position en France : «Les Français pourront parler librement, mais ils devront tenir compte de la charte olympique. Aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n’est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique».
Bref, une liberté contrôlée. Pas de quoi inquiéter les sportifs qui n’ont pas eu de directive particulière et ça m’étonnerait qu’on en ait. Je pense que c’est une bonne chose que les athlètes prennent position sur des sujets politiques, comme les Droits de l’Homme. On est des exemples pour les jeunes, donc on peut leur transmettre nos valeurs. Après, ce n’est pas forcément une bonne idée de parler des Droits de l’Homme le jour de sa compétition.

«En revanche, dans un autre cadre, avant ou en marge des JO, je suis favorable à ce qu’on sensibilise les gens. Moi-même, je ne suis pas forcément au courant de tout ce qui se passe en Chine, des détails. Je connais peu ce pays. Donc l’idée qu’un comité olympique national organise un séminaire d’informations pour ses athlètes, comme cela a été fait en Norvège ou en Suède, me paraît bonne. Ca pourrait nous être utile une fois sur place. Le boycott, par contre, c’est impossible de demander ça à des athlètes qui préparent cet événement depuis des années. A l’époque où certains candidats en avaient parlé lors de la campagne présidentielle, ça m’avait fait beaucoup sourire. Pour moi, c’est hors de question. Aux Etats de se prendre en main s’ils veulent protester, mais d’une autre façon.»



DOSSIER J.O. :
                             1- Les enjeux locaux
                             2- La rebellion occidentale commence

Par Angie
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Mardi 26 février 2008
Existe-t-il une différence entre
  
 
http://www.thecoca-colacompany.com/presscenter/img/imagebrands/downloads/lg_cocacola_zero_20oz.jpg  et   L'image “http://quimper.allo-courses.com/catalog/images/produits/5449000053565.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.   ?

Et bien non, à part quelques arômes.
Marketinguement parlant, la différence se situe au niveau de la cible. Les produits "light" sont destinés aux femmes, donc pour séduire les autres catégories, il y a le "zero".



     

    
Par Angie
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Lundi 7 janvier 2008

Une vérité m'a été dite. Ne connaissant pas les autres cultures, je ne pouvais pas prendre le recul nécessaire.


Pauvre petit français, nous sommes des victimes du système ... pas du système social, mais plutot éducatif.

Nous vivons dans un pays de punition "fais pas ca !!", alors que les Etats-Unis par exemple sont plutot dans la stimulation "you can!"
Cela engendre des peurs, du stress, au final ces punitions figent et castrent les individus. Du coup, notre caractère est donc plus timide et passif.

Par Angie
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Lundi 17 décembre 2007

Pitite blague (c'est mieux que rien)


Pourquoi les hommes célibataire restent svelte, alors que les hommes mariès grossissent ?

Ca c'est une bonne question, mercide l'avoir posée. Pourtant il y  a une explication simple .. mais à ne pas prendre au 1er degré. Je suis un peu féministe mais pas trop.



Et bien les célibatires quand ils rentrent chez eux, 
regardent le frigo, mais ne trouve rien qui leur plait et vont au lit.
 
Tandisque les hommes mariès vont au lit, 
ne trouvent rien qui leur plait, du coup vont regarder dans le frigo !!   ;-p

Par Angie
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Vendredi 30 novembre 2007

Apprendre à coopérer

mercredi 31 octobre 2007.
Face au déclin annoncé de la production pétrolière qui provoquera à plus ou moins long terme une relocalisation de l’économie, les initiatives pédagogiques propices au changement de paradigme nécessaire à une version non chaotique de cette mutation sociétale sont rares mais existent. C’est le cas du compagnonnage imaginé par le Réseau d’Echanges et de Pratiques Alternatives et Solidaires (REPAS), dont sont membres des entreprises et des associations.

Avec une formation initiale principalement axée sur la performance individuelle, la compétition et l’obéissance -peu encline à développer l’autonomie de pensée- dès l’enfance, la majorité d’entre nous est traitée "à la façon d’un bétail soumis à des normes de rentabilité" primordiales aux "usines de l’abrutissement quotidien" [1].
"Trop souvent liée à des formes périmées de pensée, où l’évidence indiscutable fait loi, à des contenus scientifiques et culturels conçus plus dans leurs productions finies que dans leurs ruptures créatrices, l’école a évacué de ses pratiques d’apprentissage l’exercice d’une fonction critique exigeante en même temps que celle d’un imaginaire créatif. Elle n’a pas laissé de place à une vie coopérative et participative, dans la classe et l’école, ni aux projets réels élaborés et conduits par les élèves, ouverts sur le monde social. Ce faisant, l’école n’a pas su poser les jalons, tant dans ses contenus que dans ses méthodes, d’une formation réelle à une démocratie en devenir." [
2]

Soyez résolus à ne plus servir et vous voilà libre [3]

L’idéologie mortifère de la société de consommation est aujourd’hui si diffuse et parcellaire qu’il est devenu complexe de se résoudre à ne plus la servir. Pour autant n’est-il pas aisé de constater que "cent mille coups d’épingles tuent aussi sûrement que trois coups de massue" ?
Ainsi nombre d’individus morcelés, remettant en question les "valeurs" véhiculées notamment par une certaine idéologie économique ultra libérale, ont souvent tendance à se laisser envahir par une profonde tristesse, matière première d’un repli sur soi : "Dans une société où personne ne peut plus être reconnu par les autres, chaque individu devient incapable de reconnaître sa propre réalité. L’idéologie est chez elle ; la séparation a bâti son monde." [
4]
Face à la force de frappe actuelle des loisirs de consommation prônant et/ou entérinant l’individualisme, les initiatives d’éducation populaire tournées vers la coopération sont rares et peu visibles. Il apparaît pourtant fondamental d’apprendre à coopérer si nous voulons inverser certaines tendances. En ce sens, le "compagnonnage" du REPAS fait figure d’avant garde.

La convivialité autour d’un REPAS

C’est en 1994 que naît le REPAS à l’initiative de diverses structures qui se réclament de l’économie alternative et solidaire. Toutes construites sur des pratiques concrètes, la plupart déplore que des mouvements tels que le Réseau de l’Economie Alternative et Solidaire (REAS), qui fait suite à l’Agence de Liaison pour le Développement de l’Economie Alternative (ALDEA), soient si peu enclins à faire cas des problématiques qui les préoccupent [5]. Ces structures ont en commun l’expérimentation de nouveaux rapports au travail et à l’argent ; plusieurs mènent des actions en faveur d’une économie locale. Ce sont des coopératives de consommation (les Cepatou), des coopératives de production (filature Ardelaine, entre autres) ou agricoles, des association loi 1901 et des SARL qui pratiquent l’autogestion.
Ce réseau décentralisé et informel permet d’échanger sur les problématiques rencontrées lors des expériences de terrain. Les réunions se déroulent deux fois par an sur le site d’une des structures et les sujets abordés sont proposés par l’entreprise accueillante : "la prise de décision", "la circulation de l’argent", etc.
A l’issue d’un débat sur "l’usure des équipes" et "la dérive du sens initial", la question du recrutement est soulevée : comment trouver les futurs coopérateurs et futures coopératrices ? Où se transmettent l’esprit de coopération, les pratiques d’équipe alliant initiatives, responsabilités et solidarité nécessaires à la pérennisation de l’esprit initial des différents projets.
Face à ces questions et aux nombreuses demandes de stages dont sont l’objet plusieurs structures du réseau, une association est créée afin d’encadrer une sorte de "compagnonnage" qui sera, on s’en doute, alternatif et solidaire. Cette association ne vient pas se substituer au réseau REPAS dont le fonctionnement reste identique, mais est un moyen de définir le cadre juridique permettant aux structures de disposer de la disponibilité nécessaire pour transmettre leur culture d’entreprise coopérative ; encourager d’autres initiatives, faire savoir qu’il est possible d’entreprendre autrement en ouvrant les lieux de travail et en mutualisant l’accompagnement des participants et participantes dans le cadre d’un comité de pilotage, composé d’au moins un-e représentant-e de chaque structure participante.
Le premier compagnonnage a lieu en 1997 et est l’occasion pour les structures participantes de mesurer immédiatement l’un de ses effets : l’occasion d’une remise en question au travers du rôle pédagogique qu’elles développent, lors notamment de la formalisation des concepts qu’elles transmettent [
6].

Le déroulement du compagnonnage alternatif et solidaire

Loin du grégarisme auquel peut faire penser le terme de compagnonnage, il évoque ici l’apprentissage dans l’itinérance et n’a pas de lien avec celui des compagnons du tour de France et ses pratiques communautaristes. Il se déroule selon trois axes : regroupements, "immersions" et "groupes action".
Les périodes de regroupements encadrent les autres périodes et sont l’occasion pour chaque compagnon et chaque compagnonne de prendre du recul sur les expériences vécues, de les confronter à celles des autres.
Suivant le moment auquel le regroupement intervient, sa fonction et son contenu varient. Le premier regroupement démarre la (dé)formation et est l’occasion pour les participants et participantes de faire connaissance. Sur une semaine chacune et chacun expose ses motivations et objectifs : dire qui l’on est, écouter qui sont les autres comme les première étapes de la constitution d’un groupe. Le comité de pilotage, représenté par deux à quatre personnes en permanence, assure les suivis individuels et amène des outils pédagogiques pour stimuler la réflexion : les présentations individuelles sont entre-coupées d’activités de groupe telles que des chantiers collectifs ou le "jeu de l’île" (voir encadré ci-après). La gestion de l’intendance est aussi, pour le groupe nouvellement constitué, l’occasion d’apprendre à se connaître dans "le vivre ensemble". Cette semaine permet également de prendre conscience que l’équipe d’encadrement se positionne avant tout comme un ensemble de partenaires structuré-e-s et structurant : il est ici question d’apprendre ce qu’est coopérer en coopérant. D’ailleurs chaque membre explique son parcours et présente la structure à laquelle il ou elle appartient.
Au terme de cette première semaine les compagnon-ne-s décident ou non de continuer l’expérience en accord avec le comité de pilotage. Des groupes sont constitués par ce dernier et vont alors connaître l’alternance d’une immersion d’un mois et de deux groupes actions de deux semaines chacun. L’ordre des différentes phases se fait en fonction de la capacité d’accueil des structures accueillantes.
L’immersion est un temps de séjour individuel, dont la destination est tirée au sort, pendant lequel il s’agit de partager l’activité d’une équipe et de chercher, par un questionnement actif, à en comprendre le fonctionnement. Un membre de l’équipe accueillante fait office de tuteur et des bilans sont fait régulièrement. Il est également demandé aux compagnon-ne-s de produire un compte rendu pour le rassemblement suivant ainsi que de tenir un carnet de route. Formuler sa pensée, s’exprimer en public, savoir se faire comprendre et faire des bilans, écrire pour prendre du recul sont autant d’outils pédagogiques mis en œuvre pour faciliter l’articulation entre son individualité et le groupe.

Le "groupe action" est l’occasion de réaliser à 6-7 personnes un micro projet sur le site d’une des entreprises selon les besoins de la structure et en accord avec les compagnon-ne-s (construction les fondations d’un bâtiment, organisation d’une exposition, réalisation d’un atelier, ...). Sachant qu’il n’est tenu à aucun objectif de rentabilité, le groupe bénéficie d’un accompagnement technique et du suivi d’au moins deux membres du comité de pilotage mais doit assurer l’organisation du travail, la répartition des tâches et la gestion de la vie quotidienne. Savoir tenir sa place dans un groupe, accepter les différences, comprendre les comportements des autres, conjuguer les complémentarités plutôt qu’opposer les différences, appréhender des situations de solidarité sont autant d’expériences que permettent les "groupes action". Rares sont aujourd’hui les occasions de vivre de telles moments permettant aux individus de se construire en construisant le groupe hors de toute idéologie et hors de tout rapport hiérarchique imposé et/ou subi.
Intervient ensuite le second rassemblement qui dure à nouveau une semaine. C’est alors le temps de la mise en commun des expériences lors d’une randonnée ou le groupe s’arrête pour écouter chaque membre au gré des envies de chacune et chacun. C’est aussi celui des débats sur les thèmes qui préoccupent les compagnon-ne-s. Ils et elles peuvent alors avoir une influence sur le contenu et l’organisation des activités de la semaine mais les échanges informels sont aussi très riches.
La fin de la semaine est dédiée à la définition de la période suivante : nouvelle immersion dans une structure choisie ou groupe action, suivant les possibilités et envies. Certaines structures du réseau REPAS ne faisant pas partie du comité de pilotage, sont alors mises à contribution afin de répondre aux attentes des compagnon-ne-s. C’est aussi l’occasion pour certains et certaines de mettre fin à leur parcours, de leur propre gré ou sur les conseils du comité de pilotage. Même si au terme de cette nouvelle plongée au cœur des structures, un nouveau rassemblement à lieu pour faire un dernier point, à l’issu du second rassemblement les compagnon-ne-s sont d’ores et déjà enjoints à créer leur parcours, comme une prémisse à ce qui les attend à l’issu de la formation.
Le comité de pilotage se réunit régulière-ment pour faire le bilan du compagnonnage échu et préparer le suivant. La pédagogie mise en œuvre est alors discutée, remise en question, c’est une pédagogie vivante.

Face aux constats, parfois désespérés, et toujours plus nombreux quant aux dérives individualistes de nos sociétés occidentales, les utopies développées en regard constituent certainement des bases de réflexion à la mise en œuvre des alternatives. Malheureusement elles peuvent aussi servir de terreau aux idéologues de tous bords.
Par son approche pragmatique et enthousiaste le compagnonnage offre l’opportunité de rencontrer des acteurs et actrices d’une économie locale et sociale dans un contexte laïque, hors de toute pensée dogmatique.
Alors que dans notre société de (sur)consommation, le mode d’organisation ne fait que nous inciter à rester de perpétuel-le-s insatisfait-e-s attentistes et soumi-se-s, les entreprises alternatives du REPAS nous offrent leurs exemples : concevoir un projet, réunir les moyens et l’équipe pour travailler autrement est possible.
Sensibiliser et encourager à entreprendre est une des vocations du réseau qui souhaite voir fleurir de nouveaux projets. En ce sens, il nous propose une illustration pertinente de la devise du manifeste du réseau de résistance alternatif : "résister, c’est créer"... ensemble ! [
7]

Emmanuel Dessendier (emmanuel.d@no-log.org)


Le jeu de l’île

Différentes zones d’une île sont affectées à trois groupes de quatre à cinq personnes tirées au sort. Ces groupes sont soumis à des contextes productifs différents dans le cadre desquels il s’agit de survivre. Chaque personne est dotée de ressources individuelles. Seule ou en groupe, sa survie est conditionnée à ses choix productifs certes, mais également relationnels et politiques.
Tout un système de valeurs se met progressivement en place et guide la conduite de chacune d’entre elles durant la demi-journée que dure le jeu. Très rapidement, se pose la question des relations à l’intérieur du groupe et des relations entre les groupes. Chacun, chacune peut vérifier avec un délai relativement court la conséquence de ses choix et donc réajuster ses décisions.
Une autre demi-journée est consacrée à un débat suite à la mise en évidence des clivages qui ont marqué le déroulement du jeu : représentations, obstacles, remises en cause...
La pratique de ce type de jeu est l’occasion de conscientiser les conditions nécessaires à l’invention d’autres modes d’organisation plutôt que de reproduire systématiquement ceux véhiculés par la pensée dominante.

[1] Raoul Vanegeim, Pour une internationale du genre humain, Le Cherche Midi, 1999.

[2] Odette Bassis, Eduquer pour émanciper, éduquer pour une société solidaire, contribution du GFEN au forum de Porto Alegre 2003, 2002.

[3] Etienne De La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1574-1576.

[4] Guy Debord, La société du spectacle, Buchet-Chastel, 1967, Champ Libre, 1971, Gallimard, 1992.

[5] Pour une description plus précise du parcours des différentes structures du réseau, lire les ouvrages de la collection Pratiques Utopiques aux Editions REPAS : Christophe Beau, La danse des ceps, 2003, Michel Lulek, Scions... travaillait autrement, 2003, Béatrice Barras, Moutons rebelles, 2003 (chroniqué dans EcoRev’ n°18). D’autres témoignages sont à paraître.

[6] Pour une description plus précise de la mise en place du compagnonnage alternatif et solidaire et des réflexions que les structures en tirent, lire : Béatrice Barras, Christophe Beau, Marc Bourgeois, Élisabeth Bourguinat, Michel Lulek, Quand l’entreprise apprend à vivre, Editions Charles Léopold Meyer, 2002. Voir aussi le site de l’association : http://reseaurepas.free.fr.

[7] Miguel Benasayag, Diego Sztulwark, Du contre-pouvoir, La Découverte, 2000.
Florence Aubenas, Miguel Benasayag, Résister c’est créer, La Découverte, 2002.
Manifeste du Réseau de Résistance Alternatif Buenos Aires, automne 1999 :
http://malgretout.org/article.php3 ?id_article=4

Par Angie
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Lundi 10 septembre 2007

Une collègue m'a dit qu'elle aime bien le marché de Corbeil essonnes ... mais que on se croirait pas en France . Je lui ai rappelé qu'ils étaient français !!! 
On voit bien la confusion "black beur" avec "immigrés". Hors souvent ils sont immigrés ok, mais de 3em génération, voir plus. Donc ils sont français, et leurs parents aussi.
Faut pas leur cracher dessus, c'est trop facile. On était bien content d'importer de la main d'oeuvre quand on en manquait après la guerre. C'est eux qui faisaient/font des boulot de merde que l'on ne veut pas se rabaisser à faire. Et puis il faut assumer le rôle de colonisateur. Vous allez me dire que c'est loin tout ca. Oui, mais c'est de là que les immigrés sont venus en France. Il faut donc pas s'étonner qu'il y ait black et beur en France. Avec les années ils ont fait des enfants ... normal qu'il y en ait du coup !
Rappelons aussi que depuis quelques années, l'immigration est moins forte (alors il faut arrêter de nous laisser entendre le contraire). En plus de ca, il n'y a jamais eu autant de reconduite à la frontières.
 
Plus scientifiquement, on peut remarquer dans les espèces animales qu'elles cherchent la diversité des gènes. Même pour nous on remarque que des handicapés mentaux naissent d'une union entre membres d'une même famille. Donc il faut se diversifier. Et puis culturellement aussi cela apporte beaucoup d'apprendre des autres.
... faut-il déja être un minimum tolérant et ouvert
 

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